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  <title>Lilyrature</title>
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  <description>Partager son avis sur des romans contemporains ou classiques. Discuter littérature. Partager ses lectures. Tels sont les objectifs de ce blog. Avis aux lecteurs amateurs de science-fiction ou de romans réalistes, de polars, de policiers et de thrillers, de biographies ou d'absurde, de romans historiques ou modernes, de littérature générale et particulière, de best-seller et de de perles rares... Bref avis à tous les adorateurs du livre, des mots et des histoires !
A lire
Retrouvez ici mes coups de coeur, généralement des livres contemporains qui m'ont marquée ou qui ont marqué l'actualité.
A relire
Retrouvez ici les romans qui méritent selon moi d'être redécouverts soit en raison de leur qualité soit pour leur faculté à être toujours d'actualité.
A ne pas lire
Retrouvez ici les livres que je n'ai pas aimé, qui m'ont déçue... Et surtout n'hésitez pas à me contredire !</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 28 Nov 2012 22:02:07 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>2012, Une nouvelle année, de nouveaux projets !</title>
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    <pubDate>Sun, 15 Jan 2012 16:46:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Je souhaite une joyeuse année à tous ceux qui sont passé sur ce blog, que 2012 vous apporte la santé, la joie, et bien sûr de belles lectures&amp;nbsp;! J'en profite pour vous remercier, vous qui avez partagé vos avis et vos coups de cœur avec moi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour ma part, je me lance dans de nouveaux projets... ce billet sera donc - probablement - le dernier publié ici. Je continuerai cependant à venir hanter vos blogs, bref ce n'est qu'un au revoir&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A bientôt...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lily Rature&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un Chant de Noël, Charles Dickens</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/11/05/Un-Chant-de-No%C3%ABl%2C-Charles-Dickens</link>
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    <pubDate>Wed, 21 Dec 2011 18:16:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A relire</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-12/.un_chant_noel_s.jpg&quot; alt=&quot;Un chant de Noel&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Un chant de Noel&quot; /&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur4.gif&quot; alt=&quot;Bon moment en perspective&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Bon moment en perspective&quot; /&gt;
Avec ce conte connu de tous nos petits voisins d’outre manche, Charles Dickens explore la magie de Noël et ses valeurs... A ne lire pas lire en dehors des fêtes de fin d’année, ce serait comme manger du foie gras en plein juillet&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Scrooge, vieil usurier de son état, ne voit vraiment pas l'intérêt de dépenser de l’argent et du temps à célébrer Noël. Comme chaque année il refuse en bouboussant l’invitation de son neveu. Une fois seul chez lui, le fantôme de son ancien associé lui apparaît, il a un message pour lui...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Tous les ingrédients sont réunis&amp;nbsp;: un conteur sympathique qui nous invite à observer la scène, un petit vieux grognon, du froid et de la neige, et des esprits magiques avec pour mission de guider le héros et des scènes poignantes sans oublier une pincée d’espoir... Bien sûr cette lecture ne brille pas par son suspens, c’est tout l’inverse même, elle est agréable par l’impression de familiarité qui s’en dégage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En somme, si vous êtes allergique à l’euphorie des fêtes de fin d’année, passer votre chemin. Mais si, comme moi, les feux de cheminée et les sapins décorés vous donnent envie d’écouter de vieux chants de noël, alors vous devriez passer un agréable moment en compagnie de ce conte...!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joyeux Noël à tous !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;
&lt;em&gt;La chaleur et le froid extérieur avaient peu d’effet sur Scrooge. Aucune chaleur ne parvenait à le réchauffer, pas plus qu’un temps d’hiver ne pouvait le refroidir. Le vent qui soufflait n’était pas plus âpre que lui, la neige en tombant n’allait pas plus droit à son but, la pluie battante n’était pas plus inexorable. Un temps exécrable ne savait pas où l’atteindre. Les plus fortes averses, la neige, la grêle et le grésil ne pouvaient se vanter d’avoir sur lui qu’un seul avantage&amp;nbsp;: souvent, ils donnaient “sans lésiner”. Scrooge, jamais.&lt;/em&gt; (p. 39-40)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Thématique&lt;br /&gt;
Il était une fois trois conteurs anglais...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Un Chant de Noël&lt;/em&gt;, Charles Dickens, éd. Le Livre de poche, 2009 (première publication 1843), 192 pages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Alice au pays des Merveilles, Lewis Carroll</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/11/02/Alice-au-pays-des-Merveilles%2C-Lewis-Carroll</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Dec 2011 19:18:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A relire</category>
        <category>Aventures</category><category>Conte</category><category>Onirisme</category><category>Poétique</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-12/alice.jpg&quot; title=&quot;Alice au pays des merveilles&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-12/.alice_s.jpg&quot; alt=&quot;Alice au pays des merveilles&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Alice au pays des merveilles&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur4.gif&quot; alt=&quot;Bon moment en perspective&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Bon moment en perspective&quot; /&gt;
A lire, à relire, à découvrir... ce sera toujours avec plaisir&amp;nbsp;! Ce conte ne ressemble en rien à ce que je connaissais en matière de conte et pourtant, je m’y suis tout de suite reconnue&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;
Alice s’ennuie dans son jardin auprès de sa soeur quand surgit un lapin blanc. Un lapin munit d’un gousset qui se dit en retard mérite qu’on le suive... quitte à tomber dans un terrier quasiment sans fond...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Mieux vaut tard que jamais&amp;nbsp;! J’ai découvert l’œuvre de Lewis Caroll, à l’occasion du film de Tim Burton sortit en 2010. Bien sûr je connaissais l’histoire dans ses grandes lignes mais je n’avais ni vu le Walt Disney et ni lu le livre...&lt;br /&gt;
Univers onirique, c’est ainsi qu’on pourrait qualifier ce roman. L’auteur a parfaitement su recréer l’ambiance d’un rêve avec tout ce que cela comprend d’absurde, de la façon dont progresse Alice dans ce décor surprenant aux personnages complètement irréalistes qui deviennent probables&amp;nbsp;! Ce que je ne m’explique pas, c’est comment Tim Burton a pu attendre aussi longtemps pour adapter cette œuvre au cinéma&amp;nbsp;? Mais peut-être redoutait-il que nous ne percions les origines de sa créativité...&lt;br /&gt;
Par contre j’ai du mal à envisager ce livre comme un conte pour enfant. Peut-être la complexité de l’œuvre tient elle de notre raison, de notre besoin de comprendre au détriment de l’imaginaire pure, dans quel cas les enfants sont certainement les lecteurs les plus à même d'apprécier ce récit... Et visiblement je dois être une grande enfant car ce petit roman a enchanté un beau dimanche de printemps et je suis certaine qu’il pourra enjoliver une belle journée de Noël !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Et comment savez-vous que vous êtes fou ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Pour commencer, dit le chat, un chien n’est pas fou. Vous l’admettez ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Je le suppose, dit Alice.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Eh bien, alors, poursuivit le chat, vous savez qu’un chien gronde quand il est en colère et remue la queue quand il est content. Or, en ce qui me concerne, je gronde quand je suis content et je remue la queue quand je suis en colère. Par conséquent, je suis fou.&lt;/em&gt;  (p. 68)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Thématique&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Il était une fois trois conteurs anglais...
&lt;em&gt;Alice au pays des Merveilles&lt;/em&gt;, Lewis Carroll, trad. J.-P. Berman, éd. Librio, 128 pages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Peter Pan, James M. Barrie</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/11/05/Peter-Pan%2C-James-M.-Barrie</link>
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    <pubDate>Mon, 05 Dec 2011 17:12:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A relire</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-12/.Peter-Pan_s.jpg&quot; alt=&quot;Peter Pan&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Peter Pan&quot; /&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur3.gif&quot; alt=&quot;Divertissant&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Divertissant&quot; /&gt;
Si l’auteur est peu connu, son personnage est, lui, un familier de notre enfance... Mais êtes-vous sûr de connaître Peter Pan&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Un soir que leur parents s’absentent, Wendy et ses deux frères suivent Peter Pan dans l’Ile de l’Imaginaire à la rencontre des Peaux rouges, des fauves, des sirènes et surtout des impitoyables pirates pour vivre des aventures !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Nous sommes dans un vrai conte avec... un conteur&amp;nbsp;! J’ai adoré écouter ce narrateur qui nous prend à témoin des malheurs des héros, qui parfois anticipe sur la fin de l’histoire... Ne me manquait que le feu de cheminée...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'île de l’imaginaire est peuplé des fantasmes de petits garçons et l’ultime but de ses habitants est de vivre des “aventures”. Le jeu est cependant parfois ambiguë car si Peter Pan ne distingue pas le vrai du faux, les enfants perdus souffrent parfois de ne faire que semblant de manger quand ils ont vraiment faim...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’auteur joue sans cesse sur la limite entre l’imaginaire et réel et n’épargne pas la violence et l'égoïsme propre à l’enfance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Tous les enfants, hormis un seul, grandissent. Ils savent très tôt qu’ils doivent grandir. Voici comment Wendy l’apprit à son tour&amp;nbsp;: elle avait deux ans et cueillait des fleurs dans un jardin&amp;nbsp;; elle en cueillit une autre encore et courut l’offrir à sa mère. Elle devait être bien adorable en cet instant, car Mme Darling, portant la main à son coeur s’écria&amp;nbsp;: “Si tu pouvais rester toujours ainsi !” Elle n’en dit pas plus long, mais dorénavant Wendy sut qu’il lui faudrait grandir. Dès qu’on a deux ans, on n’y échappe pas, on sait. Deux est le commencement de la fin.&lt;/em&gt; (p. 5)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Thématique&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Il était une fois trois conteurs anglais...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Peter Pan&lt;/em&gt;, James M. Barrie, trad. Y. Métral, éd. Librio, 2010 (écrit en 1911), 144 pages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Il était une fois... 3 conteurs anglais</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/12/01/Il-%C3%A9tait-une-fois...-3-conteurs-anglais</link>
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    <pubDate>Thu, 01 Dec 2011 00:01:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>Thématiques</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Comme l’an passé, j’ai décidé de consacrer ce mois magique à trois conteurs. Cette année place aux anglais avec 3 grands classiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Alice au pays des merveilles de Lewis Caroll&lt;br /&gt;
- Peter Pan, James M. Barrie&lt;br /&gt;
- Un Conte de Noël, Charles Dickens&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit, rien que du grandiose, du merveilleux, du féérique...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faites de beaux rêves !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-12/Christmas_Town_007.jpg&quot; alt=&quot;Christmas Town&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;Christmas Town&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Shutter Island, Dennis Lehane</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/09/21/Shutter-Island%2C-Dennis-Lehane</link>
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    <pubDate>Sun, 20 Nov 2011 21:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A lire</category>
        <category>Etats-Unis</category><category>Policier</category><category>Suspens</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-11/Shutter_Island.jpg&quot; title=&quot;Shutter Island&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-11/.Shutter_Island_s.jpg&quot; alt=&quot;Shutter Island&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Shutter Island&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur3.gif&quot; alt=&quot;Divertissant&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Divertissant&quot; /&gt;
Tous les ingrédients pour un thriller psychologique sont réunis dans ce roman très cinématographique&amp;nbsp;: une île, une tempête, une ancienne caserne réhabilitée en hôpital psychiatrique et une mystérieuse disparition... mais les beaux programmes engendrent souvent de (petites) déceptions&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
1954. Deux Marshals sont envoyés à Shutter Island pour enquêter sur une disparition. L’île abrite un fort et une ancienne caserne reconvertie en hôpital psychiatrique pour criminels dangereux. Alors que l’enquête s’annonce difficile - comment une patiente a-t-elle pu s’échapper d’une cellule verrouillée, sur une île&amp;nbsp;? - une violente tempête se lève, les isolant complètement du continent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Divertissant, ce roman pêche un peu au niveau du suspens avec une fin un peu trop prévisible. Cela étant, la mise en place du décor et le développement des personnages sont particulièrement réussis. Même si on retrouve de nombreux motifs littéraires communs, jamais le lecteur n’a l’impression d’être abusé par des clichés. Il se dégage du livre une ambiance cauchemardesque dérangeante (donc réussie !) à laquelle les flash back du personnage principal sur la libération d’un camp de concentration à la fin de la Seconde guerre mondiale participent grandement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le récit manque cependant de crédibilité, certains détails sont trop peu plausibles… mais, pour ceux qui n’auraient pas lu ce roman et en auraient l’intention, je préfère ne pas m’étendre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;En contournant le site par l’arrière, ils croisèrent d’autres jardiniers entravés accompagnés par d’autres aides-soignants. Une bonne partie des patients sarclaient une terre sombre contre le mur d’enceinte&amp;nbsp;; parmi eux, une femme d’une cinquantaine d’années aux cheveux filasses se raréfiant au sommet du crane regarda Teddy au moment où il passait devant elle et porta un doigt à ses lèvres. Une cicatrice rouge foncé, aussi épaisse qu’un bâton de réglisse, courrait en travers de sa gorge. Elle esquissa un petit sourire, le doigt toujours pressé sur ses lèvres, avant de remuer très lentement la tête.&lt;/em&gt; (p. 47)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Thématique&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Les iles littéraires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Shutter Island&lt;/em&gt;, Dennis Lehane, trad. Isabelle Maillet, éd. Payot &amp;amp; Rivages, 2006, 400 pages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L’Ile du docteur Moreau, H.G. Wells</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/09/15/L%E2%80%99Ile-du-docteur-Moreau%2C-H.G.-Wells</link>
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    <pubDate>Sun, 13 Nov 2011 16:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A relire</category>
        <category>Aventures</category><category>Fantastique</category><category>Science-fiction</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-11/ile_du_docteur_Moreau.gif&quot; title=&quot;L&amp;#039;ile du docteur Moreau&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-11/.ile_du_docteur_Moreau_s.jpg&quot; alt=&quot;L&amp;#039;ile du docteur Moreau&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;L&amp;#039;ile du docteur Moreau&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur2.gif&quot; alt=&quot;Pourquoi pas ?&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Pourquoi pas ?&quot; /&gt;
Un classique du genre avec en prime une ambiance époque de l’émergence des sciences naturelles... Assez sympathique même si le récit a un peu mal vieilli&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Edward Prendrick, unique survivant d’un naufrage se retrouve coincé sur l’Ile de l’étrange Docteur Moreau et de son assistant, Montgomery. Déjà mis en garde par l’allure bestiale d’un serviteur, le héros va vite découvrir que l’ile est peuplée d’étranges créatures, mi-humaines mi-animales et que le docteur se livre à d’affreuses expériences de vivisection...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
J’imagine l’impact d’un tel ouvrage pour les contemporains de Wells (fin XIXe) malheureusement, pour nous lecteurs modernes, les explications scientifiques données peuvent paraitre un peu ridicules. Il est néanmoins intéressant de voir que déjà, à cette époque, un écrivain ait écrit sur la peur des dérives des expériences sur des êtres vivants. Si les procédés pour créer ces créatures et leur évolution peuvent nous sembler absurdes, le fond est digne d’un roman moderne !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce qui est du roman en tant que tel, je regrette que l’auteur ne soit pas allé un peu plus en profondeur au niveau de la psychologie du personnage et qu’il n’ait pas maintenu d’avantage de suspens… Je comprends mieux pourquoi j’ai dû emprunter ce roman dans la section jeunesse de ma bibliothèque&amp;nbsp;! Quoique. Certaines images pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes... il ne faut pas sous estimé l’imagination des jeunes lecteurs !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;
&lt;em&gt;Tout ce qui m’entourait me semblait alors fort étrange et ma position était le résultat de tant d’aventures imprévues que je ne discernais pas d’une façon distincte l’anomalie de chaque chose en particulier. Je suivis la cage du lama que l’on dirigeait vers l’enclos, et je fus rejoint par Montgomery qui me pria de ne pas franchir les murs de pierre. Je remarquai alors que le puma dans sa cage, et la pile des autres bagages avaient été placés en dehors de l’entrée de l’enclos.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;En me retournant, je vis qu’on avait achevé de décharger la chaloupe et qu’on l’avait échouée sur le sable. L’homme aux cheveux blancs s’avança vers nous et s’adressa à Montgomery.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Il s’agit maintenant de s’occuper de cet hôte inattendu. Qu’allons nous faire de lui&amp;nbsp;?
&lt;em&gt;– Il a de solides connaissances scientifiques, répondit Montgomery.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;– Je suis impatient de me remettre à l’oeuvre sur ces nouveaux matériaux, dit l’homme en faisant un signe de tête du côté de l’enclos, tandis que ses yeux brillaient soudain.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;– Je le pense bien&amp;nbsp;! répliqua Montgomery d’un ton rien moins que cordial.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;– Nous ne pouvons pas l’envoyer là-bas, et nous n’avons pas le temps de lui construire une nouvelle cabane. Nous ne pouvons certes pas non plus le mettre dès maintenant dans notre confidence.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;– Je suis entre vos mains », dis-je.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Je n’avais aucune idée de ce qu’il voulait dire en parlant de là-bas. «&amp;nbsp;J’ai déjà pensé à tout cela, répondit Montgomery. Il y a ma chambre avec la porte extérieure…&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;– C’est parfait », interrompit vivement le vieillard.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
''Nous nous dirigeâmes tous trois du côté de l’enclos. «&amp;nbsp;Je suis fâché de tout ce mystère, monsieur Prendick – mais nous ne vous attendions pas. Notre petit établissement cache un ou deux secrets&amp;nbsp;: c’est, en somme, la chambre de Barbe Bleue, mais, en réalité, ce n’est rien de bien terrible… pour un homme sensé. Mais, pour le moment… comme nous ne vous connaissons pas…
– Certes, répondis-je, je serais bien mal venu de m’offenser de vos précautions.&amp;nbsp;» (p. 40-41)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Thématique&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Les iles littéraires&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;L’Ile du docteur Moreau&lt;/em&gt;, H.G. Wells, trad. Henry-D Davray, éd. Mercure de France, 1989 (1ère publication 1896), 194 pages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Sukkwan Island, David Vann</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/09/15/Sukkwan-Island%2C-David-Vann</link>
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    <pubDate>Sat, 05 Nov 2011 16:27:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A lire</category>
        <category>Peur</category><category>Réalisme</category><category>Terreur</category><category>Violence</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-11/Sukkwan_Island.jpg&quot; title=&quot;Sukkwan Island&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-11/.Sukkwan_Island_s.jpg&quot; alt=&quot;Sukkwan Island&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Sukkwan Island&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur4.gif&quot; alt=&quot;Bon moment en perspective&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Bon moment en perspective&quot; /&gt;
Un danger imminent guète les deux personnages principaux. On le sent à chacun de leur pas et quand ça tombe, on ne s’y attend pas. Beaucoup de suspens et surtout une horreur insoutenable. A ne pas lire avant de s’endormir.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Jim, père divorcé, décide de se rapprocher de son fils de 13 ans, Roy, en partageant une expérience exceptionnelle&amp;nbsp;: vivre sur une ile sauvage de l’Alaska pendant un an. De cet isolement total naîtra un lien indissoluble. Mais certainement pas celui auquel s’attendait Jim. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Je savais que l’isolement des îles littéraires était propice au climat de peur mais là, c’est presque un peu trop pour moi. Si ce livre m’a à ce point touché c’est qu’il doit être bon. Et en effet rien à redire sur l’écrire, le rythme, la façon dont David Vann plante son décor est grandiose. Ce suspens est à couper le souffle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et pourtant. J’hésite à recommander ce roman. Quand l’horreur surgit, elle rencontre tout le réalisme de la plume de cet auteur hors norme et donnerait des cauchemars aux plus téméraires. Si comme moi vous aimez lire avant de dormir, cette lecture n’est peut-être pas la plus appropriée. Difficile de sortir indemne de ce texte. On espère pourtant tout au long. On guète la lueur d’espoir qui redonnera un peu d’oxygène à nos rêves. Mais il n’y a rien. Juste l’inéluctable fin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une chose est sure, cette lecture est rapide. Le texte est court. Et je ne sais si c’est la fascination ou la hâte d’en finir au plus vite qui fait qu’on se dépêche d’avaler les pages...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt; &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Ils ne connaissaient pas cet endroit ni son mode de vie, ils se connaissaient mal l'un l'autre. Roy avait treize ans cet été là, l'été suivant son année de cinquième à Santa Rosa, en Californie, où il avait vécu chez sa mère, avait pris des cours de trombone et de foot, était allé au cinéma et à l'école en centre-ville. Son père avait été dentiste à Fairbanks. Ils s'installaient à présent dans une petite cabane en cèdre au toit pentu en forme de A. Elle était blottie dans un fjord, une minuscule baie du Sud-Est de l'Alaska au large du détroit de Tlevak, au nord-ouest du parc national de South Prince of Wales et à environ quatre-vingts kilomètres de Ketchikan. Le seul accès se faisait par la mer, en hydravion ou en bateau. Il n'y avait aucun voisin. Une montagne de six cents mètres se dressait juste derrière eux en un immense tertre relié par des cols de basse altitude à d'autres sommets jusqu'à l'embouchure de la baie et au-delà. L'île où ils s'installaient, Sukkwan Island, s'étirait sur plusieurs kilomètres derrière eux, mais c'étaient des kilomètres d'épaisse forêt vierge, sans route ni sentier, où fougères, sapins, épicéas, cèdres, champignons, fleurs des champs, mousse et bois pourrissant abritaient quantité d'ours, d'élans, de cerfs, de mouflons de Dall, de chèvres de montagne et de gloutons. Un endroit semblable à Ketchikan, où Roy avait vécu jusqu'à l'âge de cinq ans, mais en plus sauvage et en plus effrayant maintenant qu'il n'y était plus habitué.&lt;/em&gt; (p. 12-13)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Thématiques&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Les iles littéraires&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Sukkwan Island&lt;/em&gt;, David Vann, trad. Laura Derajinski, ed. Gallmeister, 2010, 200 pages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les Iles littéraires</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/09/15/Les-Iles-litt%C3%A9raires</link>
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    <pubDate>Tue, 01 Nov 2011 00:25:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>Thématiques</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;C'est l'hiver et les vacances sont loin derrière nous... Mais je vous propose ce mois-ci de voyager à travers l'univers des iles littéraires. En effet, ce motif récurrent dans la littérature depuis le naufrage du Robinson de Defoe (et même avant, n'oublions pas les errances d'Ulysse et nombre de ses compatriotes...) est propice à l'imaginaire. L'ile étant par définition un lieu clos, l'écrivain peut y réinventer de nouvelles sociétés, de nouvelles espèces, jouer sur notre peur de l'isolement ou de la solitude...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-11/ile.jpg&quot; alt=&quot;Ile littéraire&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;Ile littéraire&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au programme donc, un peu de tout ça avec &lt;em&gt;l'Ile du Docteur Moreau&lt;/em&gt; de Wells, &lt;em&gt;Shutter Island&lt;/em&gt; de Dennis Lehane et &lt;em&gt;Sukkwan Island&lt;/em&gt; de David Vann. Mais pas sûr que ces lectures vous donnent envie de sortir de chez vous&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>1984, George Orwell</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/09/17/1984%2C-George-Orwell</link>
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    <pubDate>Mon, 17 Oct 2011 10:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A lire</category>
        <category>Classique</category><category>Dystopie</category><category>Science-fiction</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-10/1984.jpeg&quot; title=&quot;1984&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-10/.1984_s.jpg&quot; alt=&quot;1984&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;1984&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur4.gif&quot; alt=&quot;Bon moment en perspective&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Bon moment en perspective&quot; /&gt;
Un classique et bien plus encore. 1984 surprend par son intemporalité et sa justesse.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Ecrit en 1948, ce roman nous plonge dans un futur proche, 1984, une époque dans laquelle les guerres mondiales n’ont jamais pris fin. Les dictatures ont atteint l’apogée de leur non sens et sous l’œil omniprésent de Big Brother qui surveille chaque membre du parti via les télécrans, Winston, le personnage principal, essaie de se trouver un espace de liberté...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Ce roman fait froid dans le dos. Orwell ose imaginer l’inconcevable&amp;nbsp;: les dérives d’un régime totalitaire jamais stoppé. Il nous montre jusqu’à quel point les masses peuvent être endoctrinées et malmenées de leur plein gré. L’absence totale de liberté, la redéfinition de l’amour et des liens familiaux en quelques décennies, voilà ce à quoi parvient le sinistre Big Brother. Bien sûr, le héros, Winston, incarne l’humanité et la liberté de pensée mais lui même sait qu’il n’y aura pas d’issue. La seule chose qu’il ignore c’est le temps qu’ils mettront à l’arrêter.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et pourtant, derrière tout ce pessimisme, ces vies brisées, il reste un soupçon d’espérance. Il n’est juste pas forcément là où on le croit... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec ce roman, Orwell nous invite à ne pas oublier notre passé, à ne pas sous estimer les dictatures et leurs dérives. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;C’était une journée d’avril froide et claire. Les horloges sonnaient treize heures. Winston Smith, le menton rentré dans le cou, s’efforçait d’éviter le vent mauvais. Il passa rapidement la porte vitrée du bloc des «&amp;nbsp;Maisons de la Victoire », pas assez rapidement cependant pour empêcher que s’engouffre en même temps que lui un tourbillon de poussière et de sable.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Le hall sentait le chou cuit et le vieux tapis. À l’une de ses extrémités, une affiche de couleur, trop vaste pour ce déploiement intérieur, était clouée au mur. Elle représentait simplement un énorme visage, large de plus d’un mètre&amp;nbsp;: le visage d’un homme d’environ quarante-cinq ans, à l’épaisse moustache noire, aux traits accentués et beaux.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Winston se dirigea vers l’escalier. Il était inutile d’essayer de prendre l’ascenseur. Même aux meilleures époques, il fonctionnait rarement. Actuellement, d’ailleurs, le courant électrique était coupé dans la journée. C’était une des mesures d’économie prises en vue de la Semaine de la Haine.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Son appartement était au septième. Winston, qui avait trente-neuf ans et souffrait d’un ulcère variqueux au-dessus de la cheville droite, montait lentement. Il s’arrêta plusieurs fois en chemin pour se reposer. À chaque palier, sur une affiche collée au mur, face à la cage de l’ascenseur, l’énorme visage vous fixait du regard. C’était un de ces portraits arrangés de telle sorte que les yeux semblent suivre celui qui passe. Une légende, sous le portrait, disait&amp;nbsp;: BIG BROTHER VOUS REGARDE.&lt;/em&gt; (p. 11-12)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Thématique&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Dystopie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;1984&lt;/em&gt;, George Orwell, traduit de l’anglais par A. Audiberti, éd. Gallimard, coll. Folio, 416 pages, 1972 (écrit en 1948).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le Procès, Franz Kafka</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/09/17/Le-Proc%C3%A8s%2C-Franz-Kafka</link>
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    <pubDate>Tue, 11 Oct 2011 17:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A lire</category>
        <category>Absurde</category><category>Dystopie</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-10/Le_proces.jpg&quot; title=&quot;Le proces&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-10/.Le_proces_s.jpg&quot; alt=&quot;Le proces&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Le proces&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur4.gif&quot; alt=&quot;Bon moment en perspective&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Bon moment en perspective&quot; /&gt;
Une administration tentaculaire, une accusation aléatoire, une société incompréhensible, l’accablement de l’individu... Absurde ou réaliste&amp;nbsp;? A travers ce roman, l’auteur rend palpable le malaise engendré par notre société moderne...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Joseph K. se retrouve accusé... mais comment se défendre alors qu’il ignore la nature de l’accusation. Le héros va se heurter à une administration labyrinthique qui ne peut lui venir en aide. Ne pouvant sortir de ce cercle vicieux, Joseph K. se condamne lui-même...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Et si l’enfer était la bureaucratie&amp;nbsp;? Avec ce roman, Kafka montre toute l’horreur d’une société tentaculaire qui a finit par se déshumaniser à coup de procédures et de modèles moraux qui étouffent le personnage principal. L’absurdité de la situation rend oppressante la quête de justice de Joseph K. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les nombreuses interprétations qui ont été faites de ce roman en prouvent la richesse. Partir avec trop d’apriori, trop d’idées reçues, parasite la lecture, je vous laisse donc le soin de trouver votre interprétation...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;On avait sûrement calomnié Joseph K., car, sans avoir rien fait de mal, il fut arrêté un matin. La cuisinière de sa logeuse, Mme Grubach, qui lui apportait tous les jours son déjeuner à huit heures, ne se présenta pas ce matin-là. Ce n’était jamais arrivé. K. attendit encore un instant, regarda du fond de son oreiller la vieille femme qui habitait en face de chez lui et qui l’observait avec une curiosité surprenante, puis, affamé et étonné tout à la fois, il sonna la bonne. À ce moment on frappa à la porte et un homme entra qu’il n’avait encore jamais vu dans la maison. Ce personnage était svelte, mais solidement bâti, il portait un habit noir et collant, pourvu d’une ceinture et de toutes sortes de plis, de poches, de boucles et de boutons qui donnaient à ce vêtement une apparence particulièrement pratique sans qu’on pût cependant bien comprendre à quoi tout cela pouvait servir.&lt;/em&gt; (Incipit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Thématique&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Dystopie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Le Procès&lt;/em&gt;, Frantz Kafka, ed. Folio, 1987, 384 pages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Hunger Games, Suzanne Collins</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/09/17/Hunger-Games%2C-Suzanne-Collins</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5d74858716c6634a6b30ca435918180b</guid>
    <pubDate>Fri, 07 Oct 2011 08:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A lire</category>
        <category>Adolescence</category><category>Autofiction</category><category>Aventures</category><category>Dystopie</category><category>Science-fiction</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-10/hunger_games_t1.jpg&quot; title=&quot;hunger games t1&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-10/.hunger_games_t1_s.jpg&quot; alt=&quot;hunger games t1&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;hunger games t1&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur3.gif&quot; alt=&quot;Divertissant&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Divertissant&quot; /&gt;
Un roman d’anticipation pour adolescents... Contre toute attente, on ne s’ennuie pas une minute dans ce premier tome... (ni dans les suivants d’ailleurs)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Le monde tel que nous le connaissons n’existe plus, il a été détruit par les guerres et les catastrophes écologiques. Dans le nord de l’Amérique, une nouvelle société s’est créée, douze districts sont au service du capitole et chacun de ces douze peuples fournit une matière première précise. Chaque année, pour rappeler l’infériorité de ces états, des jeux télévisés sont organisés&amp;nbsp;: les hunger games. Dans chaque district, deux adolescents sont tirés au sort pour participer, le principe de ces jeux est simple&amp;nbsp;: les enfants doivent s’entretuer jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Le texte est très limpide et se lit donc très bien, l’histoire reste parfaitement claire même lorsque le nombre de personnages est important. Le suspens est bien maintenu même si, bien sûr, sur certains points, l’issue ne laisse aucun doute. Le réalisme avec lequel l’auteur décrit ces hunger games est assez saisissant sans jamais tomber dans le pur sanglant. On ressent l’horreur et la détresse de l’héroïne, on comprend son instinct de survit et on compati face aux dilemmes que lui sont posés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce roman se présente comme un texte d’apprentissage, celui d’une jeune fille qui doit se dépasser, faire des choix pour devenir meilleure. Sur certains points, les adolescents devraient même se retrouver&amp;nbsp;: premiers émois amoureux, confusion des sens et des sentiments, peur de la mort...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le seul point négatif, si c’en est un, est que ce roman s’adresse particulièrement à un public adolescent de part la narration (le lecteur est parfois un peu trop assisté) et certaines interrogations / préoccupations des personnages. Néanmoins, j’en ai trouvé la lecture agréable et distrayante. Au passage, l’auteur dénonce les dictatures bien sûr mais critique aussi la superficialité des sociétés dites civilisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;C’est dommage, vraiment, que la moisson se tienne sur la grand-place - l’un des rares endroits agréables du District Douze. Elle est bordée de boutiques, et les jours de marché, surtout quand il fait beau, il y flotte comme un air de vacances. Mais aujourd’hui, en dépit des bannières éclatantes accrochées aux immeubles, l’atmosphère est lugubre. Les équipes de tournage, perchées comme des busards au sommets des toits , soulignent encore plus cette impression.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Les gens font la queue en silence et signent le registre. La Moisson est aussi l'occasion pour le Capitole de procéder à un recensement. Les enfants de douze à dix-huit ans sont regroupés par tranche d’age dans un secteur délimité par des cordons, les plus vieux devant, les plus jeunes, comme Prim, vers le fond. Les membres de leurs familles se pressent sur le périmètre en se tenant très fort par la main. D’autres, dont les proches ne sont pas menacés, ou qui semblent indifférents au sort des leurs, se glissent au premier rang et prennent des paris sur les deux malheureux qui seront désignés. On propose de miser sur leur âge, leurs origines - la Veine ou la classe commerçante&amp;nbsp;?  - , ou encore de parier qu’ils s’effondreront en larmes à l’annonce de leur nom.&lt;/em&gt;(p. 22-23).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Thématique&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Dystopie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Hunger Games&lt;/em&gt;, Suzane Collins, trad. de l’anglais par Guillaume Fournier, éd. Pocket Jeunesse, 2009, 400 pages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Dystopie</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/09/11/Dystopie</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9715f6bb2e6c935fca6515296a64a2fc</guid>
    <pubDate>Sat, 01 Oct 2011 00:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>Thématiques</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Octobre ne sera pas le mois de l’espérance sur ce blog puisqu’après le thème de la littérature post apocalyptique l’année dernière, ce mois-ci sera consacré aux récits dystopiques également appelés contre utopie. Si une utopie est un lieu imaginaire et idéal dont l’organisation vise au bonheur de chacun, les récits dystopiques présentent des sociétés dont l’organisation entraine l'oppression et le malheur collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikipedia nous donne la définition suivante&amp;nbsp;: &lt;em&gt;Une dystopie — ou contre-utopie — est un récit de fiction peignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur et contre l'avènement de laquelle l'auteur entend mettre en garde le lecteur.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-10/lab_d01_02a.jpg&quot; alt=&quot;Labyrinthe&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;Labyrinthe&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce type de récits entraîne souvent l’auteur dans des récits d’anticipation, commele livre de George Orwell, &lt;em&gt;1984&lt;/em&gt; ou les &lt;em&gt;Hunger games&lt;/em&gt; de Suzanne Collins qui battent des records aux Etats-Unis, mais pas toujours. Ainsi le Procès de Kafka nous invite à nous interroger sur les dérives de notre société contemporaine, pour lui, le pire n’est pas à venir, il est là, dissimulé dans les labyrinthes d’une administration tentaculaire...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le Théorème du perroquet, Denis Guedj</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/08/05/Le-Th%C3%A9or%C3%A8me-du-perroquet%2C-Denis-Guedj</link>
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    <pubDate>Sat, 17 Sep 2011 11:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A lire</category>
        <category>Aventures</category><category>Biographie</category><category>Historique</category><category>Policier</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-09/theoreme_du_perroquet.jpg&quot; title=&quot;theoreme du perroquet&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-09/.theoreme_du_perroquet_s.jpg&quot; alt=&quot;theoreme du perroquet&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;theoreme du perroquet&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur2.gif&quot; alt=&quot;Pourquoi pas ?&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Pourquoi pas ?&quot; /&gt;
Pour les amoureux des mathématiques, une lecture certainement divertissante, pour les autres... passez votre chemin&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Pierre Ruche, vieux libraire célibataire partage sa maison avec Perette et ses trois enfants. Un jour, il reçoit une lettre d’un ancien ami perdu de vue depuis 50 ans pour lui annoncer qu’il lui fait don d’une fabuleuse collection de livres de mathématiques. Les livres arrivés à Paris, Pierre reçoit une seconde lettre lui annonçant la mort “accidentelle“ de son ami....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
L’intrigue policière est avant tout une excuse pour parler mathématiques&amp;nbsp;! Au fur et à mesure que le personnage principal range les livres, il découvre la vie de ces grands mathématiciens et offre un visage humain aux sciences. Thalès, Pythagore, Archimède, nous découvrons les hommes qui se cachent derrière les théorèmes, sans oublier l’histoire des grandes villes de l’antiquité&amp;nbsp;: Alexandrie, Thèbes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui m’a fait flanché&amp;nbsp;? Les explications mathématiques. Les premiers théorèmes, ça passait, mais très vite les équations m’ont essoufflée, seuls les mathématiciens et les passages historiques me plaisaient. Quant à l’histoire de fond, elle est à la fois légère et trop improbable pour le coup !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis donc mitigée. J’ai beaucoup appris - et même eut envie parfois d’en savoir d’avantage&amp;nbsp;! - et je salue l’initiative de l’auteur mais je n’ai pas aimé l’ensemble du livre... Les accrocs des maths devraient prendre du plaisir dans cette lecture et ne pas souffrir à la lecture de certains passages comme moi, je le leur recommande donc !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Alexandrie est une ville nouvelle. Bâtie en quelques années, entièrement conçue sur plans. En l’honneur d’Alexandre, l’architecte a donné à la cité la forme d’une chlamyde, les lourds manteaux pourpres des cavaliers macédoniens qui accompagnaient le général dans ses conquêtes. Un rectangle presque parfait, traversé d’artères se coupant à angles droits. Une ville géométriques.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;300 000 habitants, sans compter les esclaves&amp;nbsp;! A la différences d’Athènes, Alexandrie est une ville cosmopolite. Des Égyptiens bien sûr, originaires de la vallée du Nil et des villages du delta. Des Grecs des iles ou du continent, venus faire fortune sur l’autre rive de la Méditerranée. Des Juifs, venus de la Palestine en voisins, et aussi beaucoup de mercenaires venus des quatre coins de l’Europe, pour s’enroler dans les armées du roi Ptolémée, ses Scythes, des Thraces, et surtout les terribles Gaulois.&lt;/em&gt; (p. 174).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Thématique :&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
De la littérature... logique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Le Théorème du perroquet&lt;/em&gt;, Denis Guedj, éd. Points, 1998, 672 pages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La Physique des catastrophes, Marisha Pessl</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/08/05/La-Physique-des-catastrophes%2C-Marisha-Pessl</link>
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    <pubDate>Sat, 10 Sep 2011 11:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A lire</category>
        <category>Adolescence</category><category>Autofiction</category><category>Etats-Unis</category><category>Suspens</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-09/La_Physique_des_catastrophes.jpg&quot; title=&quot;La Physique des catastrophes&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-09/.La_Physique_des_catastrophes_s.jpg&quot; alt=&quot;La Physique des catastrophes&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;La Physique des catastrophes&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur3.gif&quot; alt=&quot;Divertissant&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Divertissant&quot; /&gt;
L’auteur prend son temps pour poser ses personnages et son intrigue mais oublie juste le dénouement&amp;nbsp;! Dommage, c’était à deux doigts d’être un très bon roman&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Bleue vit seule avec son père, brillant professeur. Ensemble, ils déménagent chaque semestre au rythme de ses mutations et de leurs envies. Pour la dernière année de lycée de Bleue, ils décident de se poser une année entière, le temps pour elle de faire la connaissance d’un groupe de lycéens populaires et d’Hannah Schneider, une enseignante un peu trop belle...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Concernant l’histoire, on se demande pendant un long moment où la narratrice veut en venir. Elle s’éparpille beaucoup entre son passé et ses nouveaux amis si mystérieux qu’ils en sont presque stéréotypés. Mais au moins, nous cernons bien le décor et les personnages quand l’action se décide à commencer. Et là, sincèrement, j’ai bien aimé. Malheureusement, c’est justement le moment où l'héroïne-narratrice si lucide, si méthodique dans sa narration décide de faire des ellipses et va jusqu'à nous refuser l’épilogue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’autre point négatif est cette surabondance de références qui parasite le texte et que l’on finit (serais-je la seule ?) par sauter. Malgré tout, je n’ai pas eu la sensation de m’ennuyer dans la lecture, la déception est surtout venue une fois le livre refermé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Bienvenue dit le professeur Havermeyer dans son micro. Bill était bâti comme un cactus Saguaro resté trop longtemps sans eau, si bien que ses vêtements - la veste marine, la chemise bleue, la ceinture en cuir avec une immense boucle en argent qui représentait le siège d’Alamo ou de la bataille de Little Bighorn - semblaient desséchés, décolorés et aussi poussiéreux que son visage. Il arpentait lentement l’estrade comme s’il jouait avec le cliquetis imaginaire de ses éperons. Et il tenait amoureusement le micro sans fil - son Stetson à lui.&lt;/em&gt; (p.108)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Thématique :&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
De la littérature... logique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;La Physique des catastrophes,&lt;/em&gt; Marisha Pessl, trad. Laetitia Devaux, éd. Gallimard, 2007, 830 pages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La Solitude des nombres premiers, Paolo Giordano</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/08/05/La-Solitude-des-nombres-premiers%2C-Paolo-Giordano</link>
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    <pubDate>Sun, 04 Sep 2011 11:27:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A lire</category>
        <category>Adolescence</category><category>Amour</category><category>Passion</category><category>Réalisme</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-09/La_solitude_des_nombres_premiers.jpg&quot; title=&quot;La solitude des nombres premiers&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-09/.La_solitude_des_nombres_premiers_s.jpg&quot; alt=&quot;La solitude des nombres premiers&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;La solitude des nombres premiers&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur3.gif&quot; alt=&quot;Divertissant&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Divertissant&quot; /&gt;
Blessés dans leur enfance, deux êtres tentent de se rapprocher pour se sauver mutuellement mais, tels les nombres premiers, ils sont condamnés à la solitude... Un beau roman, tout en finesse, qui croque avec beaucoup de réalisme l’âme humaine.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
D’un côté, il y a Alice, frêle et blessée dans sa chair, qui aimerait devenir populaire. De l’autre, il y a Mattia, le surdoué qui refuse de se mêler aux autres. A la fois complémentaires et si différents, ils se heurtent et se réconfortent en même temps mais parviendront-ils à dépasser leur souffrance ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Les deux personnages principaux ont en commun une solitude, fruit d’un drame passé, qui leur pèse. Que cette solitude soit  voulue ou non, ils tentent de se convaincre qu’ils maîtrisent leur vie par la destruction de leur corps. Paolo Giordano arrive avec beaucoup de subtilité à donner vie à ces deux personnages complexes et fragiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On les regarde évoluer, se débattre avec leur sentiment en espérant qu’ils trouveront enfin un salut et on se demande si ce passé est ce qui les empêche de s’unir ou si c’est lui qui les rapproche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pensais, étant donné le titre, que les mathématiques auraient une place plus importante que cela dans le roman mais, si cela peut en rassurer certains, il s’agit surtout d’une métaphore... Mattia, génie des mathématiques, tente de remettre de l’ordre dans ses sentiments en s’expliquant rationnellement les choses. Mais la vie n’est pas raisonnable, la vie ressemble à cette jumelle perdue, elle n’obéit à aucune loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Les autres furent les premiers à remarquer ce qu'Alice et Mattia ne comprirent qu'au bout de nombreuses années. Ils pénétrèrent dans la pièce main dans la main. Ils ne souriaient pas, leurs regards suivaient des trajectoires différentes, mais on aurait dit que leurs corps coulaient l'un dans l'autre à travers leurs bras et leurs doigts joints.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Le contraste prononcé que formaient les cheveux clairs d'Alice autour de son visage trop pâle et les cheveux foncés de Mattia retombant sur ses yeux noirs s'anéantissait dans cet arc subtil. Il y avait entre eux un espace commun dont les confins n'étaient pas bien tracés, où rien ne semblait manquer et où l'air paraissait inerte, tranquille.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Alice précédait d'un pas Mattia, dont la faible traction équilibrait sa démarche, effaçant les imperfections de sa jambe défectueuse. Le garçon se laissait transporter, et ses pieds ne produisaient pas de bruit sur le carrelage. Ses cicatrices étaient dissimulées et protégées par sa main à elle.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Ils s'immobilisèrent sur le seuil de la cuisine, loin du groupe que les quatre filles et Denis constituaient. Ils se demandèrent ce qui se passait. Ils avaient l'air ébahis, comme s'ils venaient d'un endroit lointain qu'ils étaient seuls à connaître.&lt;/em&gt; (p. 113)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Thématique :&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
De la littérature... logique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;La Solitude des nombre premiers&lt;/em&gt;, Paolo Giordano, trad. de l’italien par Nathalie Bauer, éd. Seuil, 2009, 352 pages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>De la littérature... logique !</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/08/05/De-la-litt%C3%A9rature...-logique-%21</link>
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    <pubDate>Thu, 01 Sep 2011 00:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>Thématiques</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Logique, mathématiques, philosophie... ces domaines n’ont pas toujours été ennemis&amp;nbsp;! Si aujourd’hui, avec nos manies de tout classer, de tout séparer, de nous spécialiser, nous nous plaisons à distinguer les esprits scientifiques des littéraires, ceux capables de résoudre des équations de ceux capables d’imaginer 1 000 vies en une journée, il n’en a pas toujours été ainsi, il ne saurait en demeurer ainsi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l’antiquité aux humanistes, la connaissance et l’art de raisonner se mêlaient pour nourrir les arts comme les sciences et nous aurions tort de penser qu’il en est complètement autrement aujourd’hui. Ne pensez-vous pas qu’il faille de l’imagination pour innover&amp;nbsp;? Et que seraient les romans policiers sans logique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette rentrée, j’ai donc choisi trois romans qui revendiquaient une ascendance scientifique... du moins dans leurs titres...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-09/.IND-EDU-071120-2_m.jpg&quot; alt=&quot;Littérature... logique&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;Littérature... logique&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Sur la route, Jack Kerouac</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/08/01/Sur-la-route%2C-Jack-Kerouac</link>
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    <pubDate>Mon, 01 Aug 2011 15:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A ne pas lire</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-07/Sur_la_route.gif&quot; title=&quot;Sur la route&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-07/.Sur_la_route_s.jpg&quot; alt=&quot;Sur la route&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Sur la route&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur1.gif&quot; alt=&quot;A éviter&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;A éviter&quot; /&gt;
Un livre clé, un livre culte... d’accord, si vous voulez, mais pour une autre époque alors ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Années 50, Etats-Unis. Sal Paradise, jeune écrivain vivant chez sa tante va enchaîner les traversées du pays en stop. Toujours à court d’argent, il a toujours un copain à retrouver quelque part, chez qui crécher...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Le style ne m’a pas déplu, il traduit bien l’esprit de liberté du roman avec ces longues phrases pleines de vigueur, de vie. Mais dans le fond, quand même, bah, je n’ai pas trouvé grand chose. C’est certainement exagéré de limiter ce roman à des allers et retours d’est en ouest mais c’est pourtant l’impression que j’en ai. Cette absence de sens et cette accumulation de clichets sur la liberté m’ont un peu dépitée. Peut-on être libre sans défier constamment l’autorité, sans rouler complétement ivre ou défoncé...?  Et bien, j’ai un peu envie de dire oui quand même. Sans oublier que l’image de la femme dans ce roman n’est pas particulièrement reluisante. Elles ont l’air d’être victimes de ces assoiffés de liberté qui fuient leur obligation bien plus qu’ils ne vivent leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, dans les premières pages j’avais bon espoir, j’espérais qu’ils finiraient par s’arrêter quelque part, mais non. J’ai l’impression d’avoir attendu en vain que l’histoire commence. Je ne m’explique pas non plus cette redondance du récit, comme si l’auteur racontait en boucle le même sujet. Peut-être que si le roman avait été plus court, il aurait gagné en intensité au lieu de se diluer dans une quête d’idéal aussi pathétique que dénuée d'intérêt.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis peut-être dure mais encore une fois, plus un livre est encensé, plus la déception peut être grande...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;J'ai connu Dean peu de temps après qu'on ait rompu ma femme et moi. J'étais à peine remis d'une grave maladie dont je n'ai rien à dire sinon qu'elle n'a pas été étrangère à cette lamentable et déprimante rupture, à mon impression que tout était foutu. Avec l'arrivée de Dean Moriarty commença le chapitre de ma vie qu'on pourrait baptiser «&amp;nbsp;ma vie sur la route ». Auparavant j'avais souvent rêvé d'aller dans l'Ouest pour voir le pays, formant toujours de vagues projets que je n'exécutais jamais. Pour la route Dean est le type parfait, car il y est né, sur la route, dans une bagnole, alors que ses parents traversaient Salt Lake City en 1926 pour gagner Los Angeles. Les premiers échos que j'ai eus de lui me vinrent de Chad King, qui me montra des lettres que Dean avait écrites dans une maison de correction du Nouveau-Mexique. Je fus prodigieusement intéressé par ces lettres dans lesquelles, avec tant de naïveté et de gentillesse, il demandait à Chad de tout lui apprendre sur Nietzche et les autres choses merveilleuses que Chad connaissait. À l'occasion, Carlo et moi nous parlions de ces lettres&amp;nbsp;: pourrions-nous jamais rencontrer l'étrange Dean Moriarty&amp;nbsp;? Tout cela remonte bien loin, à l'époque où Dean n'était encore le type qu'il est devenu, où il était un gosse en cage tout enveloppé de mystère. Puis la rumeur courut que Dean était sorti de sa maison de correction à New York pour la première fois; on disait aussi qu'il venait de se marier avec une fille nommée Marylou.&lt;/em&gt; (p. 15-16)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Thématique :&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/07/01/Cet-%C3%A9t%C3%A9%2C-on-se-rattrape...&quot;&gt;Cet été, on se rattrape...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Sur la route&lt;/em&gt;, Jack Kerouac, trad. Jacques Houbart, édition Gallimard, 1972, 448 pages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants, Mathias Enard</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/07/18/Parle-leur-de-batailles%2C-de-rois-et-d-%C3%A9l%C3%A9phants%2C-Mathias-Enard</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7868db5991483b358c4f4c8069db19fe</guid>
    <pubDate>Mon, 18 Jul 2011 21:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A lire</category>
        <category>Aventures</category><category>Biographie</category><category>Historique</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-07/.Parle_leur_de_batailles_s.jpg&quot; alt=&quot;Parle leur de batailles&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Parle leur de batailles&quot; /&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur2.gif&quot; alt=&quot;Pourquoi pas ?&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Pourquoi pas ?&quot; /&gt;
Pour un documentaire, c’est plutôt sympathique, mais pour un roman... Cette lecture ressemble d’avantage à un reportage historique d’Arté, les images en moins, qu’à une fiction littéraire. Difficile de comprendre l’engouement suscité...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Michel-Ange débarque à Istanbul afin d’exécuter une commande pour le Sultan Bayazid. Ce dernier souhaite que le grand sculpteur lui dessine un pont. Ce voyage tombe à point nommé&amp;nbsp;: l’artiste a décidé de fuir le pape et les conspirateurs romains. Troublé par cette ville peuplée d’infidèles et de danseuses sulfureuses, les souvenirs de ce voyage auront des répercussions dans ses oeuvres à venir...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
L’auteur ne cache pas sa volonté de nous apporter un nouveau regard sur Michel-Ange en nous parlant d’un épisode de sa vie peu connu donc ça part plutôt mal&amp;nbsp;: un roman où l’auteur fait entendre sa voix, n’est pas un roman... enfin il me semble&amp;nbsp;! La narration oscille sans cesse entre fiction et documentaire. Ainsi, par exemple, le récit est entrecoupé par la correspondance, et il s’agit des véritables lettres que l’auteur a traduites pour nous, entre l’artiste et ses frères.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement, certains passages sont consacrés à la beauté et aux mystères de la ville. Mais est-ce suffisant&amp;nbsp;? En fait, je crois que ma déception tient au fait que je ne m’étais pas attendue à cela - on ne peut être déçu que lorsqu’on attend beaucoup d’un livre n’est-ce pas&amp;nbsp;? -  et j’ai eu un peu l’impression d’avoir été trompée&amp;nbsp;: le titre était si prometteur !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait :&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Cette année-là Michel-Ange a quitté Rome sur un coup de tête, le samedi 17 avril, la veille de la pose de la première pierre de la nouvelle basilique San Pietro. Il était allée pour la cinquième fois consécutive prier le pape de bien vouloir honorer sa promesse d’argent frais. On l’a jeté dehors.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Michel-Ange frémit dans son manteau de laine, le printemps est timide, pluvieux. Michelangelo Buonarroti atteint les frontières de la République de Florence à la seconde heure de la nuit, nous apprend Ascanio Condivi, son biographe&amp;nbsp;; il s’arrête dans une auberge à trente lieues de la ville.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Michel-Ange peste contre Jules II le pape guerrier et autoritaire qui l’a si mal traité. Michel-Ange est orgueilleux. Michel-Ange a conscience d’être un artiste de valeur.&lt;/em&gt; (p. 13)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Thématique :&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/07/01/Cet-%C3%A9t%C3%A9%2C-on-se-rattrape...&quot;&gt;Cet été, on se rattrape...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants&lt;/em&gt;, Mathias Enard, éd. Actes Sud, 2010, 160 pages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Purge, Sofi Oksanen</title>
    <link>http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/07/08/Purge%2C-Sofi-Oksanen</link>
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    <pubDate>Fri, 08 Jul 2011 15:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lily</dc:creator>
        <category>A lire</category>
        <category>Historique</category><category>Passion</category><category>Réalisme</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-07/Purge_Okasanen.jpg&quot; title=&quot;Purge, Oksanen&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/2011-07/.Purge_Okasanen_s.jpg&quot; alt=&quot;Purge, Oksanen&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Purge, Oksanen&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;img src=&quot;http://lilyrature.free.fr/blog/public/Notes/coeur4.gif&quot; alt=&quot;Bon moment en perspective&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Bon moment en perspective&quot; /&gt;
Entremêlement de récits, de points de vue et de périodes pour raconter le destin personnel de femmes estoniennes sur fond de 20e siècle. Poignant et captivant.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Résumé&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
1992. Aliide, une vieille femme, vit recluse dans un village estonien. Elle remplit son quotidien et sa réserve de conserves quand un matin elle trouve une jeune fille en piteux état dans son jardin. Malgré ses craintes - et s’il s’agissait d’un piège pour la voler&amp;nbsp;? - elle va aller à sa rencontre. Petit à petit nous découvrirons qui est cette jeune Zara, ses souffrances et ce qui l’a conduite chez Allide mais aussi l’histoire de la vieille femme et des secrets qu’elle cache...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Mon avis&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Sofi Oksanen procède par touche. Tout d’abord simple spectateur, nous entrons progressivement dans l’univers de ces deux femmes. Leurs histoires personnelles, dures et cruelles, sont parfaitement écrites. L’auteure distille des indices qui nous poussent dans un tourbillon de violence et on veut savoir. Connaître le fond de l’horreur, les petites et la grande Histoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’écrivaine manie habilement les récits à différentes époques. Elle nous éclairent suffisamment pour que nous ne soyons pas perdus dans l’univers de ce pays que personnellement je connaissais mal. Et surtout, l’absence de jugement envers les personnages et leurs actes nous laisse une grande liberté de penser. Nous connaissons les sentiments et, en partie, les motivations des personnages et, en nous forçant à nous mettre à la place de chaque personnage, Sofi Oksanen efface toute possibilité d’accusation catégorique. Ainsi, j’aurais aimé haïr Aliide mais je n’y parviens pas tout à fait...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je préfère ne pas en dire plus car il faut lire cette merveille mais moins on en sait, mieux c’est...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Mai 1949&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Il faut que j'essaye d'écrire quelques mots, pour ne pas perdre la raison, pour garder l'esprit d'aplomb. Je cache mon cahier ici, sous le sol du cagibi. Afin que personne ne le trouve, quand bien même on me trouverait, moi. Ce n'est pas une vie.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;L'être humain a besoin de ses semblables et de quelqu'un à qui parler. Je m'efforce de faire beaucoup de pompes, d'entretenir mes muscles, mais je ne suis plus un homme, je suis un mort. Un homme fait les travaux de sa ferme, mais dans ma ferme, c'est une femme et c'est la honte de l'homme.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Liide essaye tout le temps de s'approcher. Pourquoi ne me laisse-t-elle pas tranquille&amp;nbsp;? Elle pue l'oignon.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Qu'est-ce qui les retarde, les Anglais&amp;nbsp;? Où est l'Amérique&amp;nbsp;? Tout ne tient qu'à un fil, rien n'est sûr.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Où sont ma fille Linda et Ingel&amp;nbsp;? L'ennui est plus grand qu'on ne peut le supporter.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Hans fils d’Eerik Pekk, paysan estonien&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; (p. 15)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Thématique :&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://lilyrature.free.fr/index.php?post/2011/07/01/Cet-%C3%A9t%C3%A9%2C-on-se-rattrape...&quot;&gt;Cet été, on se rattrape...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Purge&lt;/em&gt;, Sofi Oksanen, traduit du finnois par Sébastien Cagnoli, éd. Stock, 2010, 408 pages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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